DAKAR VU PAR...
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5 documentaires de 13 minutes, 5 regards sur la ville

1. Dakar Ville Vivante de Mansour Kébé
Pointe avancée vers l’Amérique, la ville de Dakar vit quotidiennement la frénésie d’une population jeune, préoccupée par des besoins divers, comptant en majorité le genre féminin et tournée vers la modernité. C’est comme si toutes les âmes de la campagne, inspirées par les démons de l’exode, s’étaient données rendez vous à Dakar pour comploter contre le mirage des villes.

2. Dakar, une syntaxe urbaine de Arfang Sarr-Crao
Depuis quelques temps, les transformations de l’espace urbain ont fait de Dakar une ville en chantier. Une ville à la fois mobile et immobile, avec ses ponts, échangeurs, tunnels, autoroutes et une multitude d’autres travaux d’habitat et de voirie. Une cité qui, en se modernisant produit ses points aveugles, des lieux et des non-lieu ; des espèces d’espaces incertains remplis de corps et d’objets épars en mouvement, d’entités que l’on ne perçoit qu’à travers des ouvertures discrètes, des fentes, des hors champ et des lignes de fuite qui déstabilisent toute captation visuelle convenue.

3. Dakar Deuk Raw de Mariama Sylla
Dakar est née d’un site volcanique. Ce volcan, les Mamelles, comme son nom l’indique, l’a fait naître et l’a nourrie. Vêtue de ses nouveaux vêtements faits de multitudes de bâtiments, elle a tout oublié de son passé. Cependant la communauté Lébou, faisant partie de ses premiers habitants, reste un des gardiens de la tradition dans la capitale.

4. DK 17 39 de Massaër Dieng
DK 17 39 est un Road Movie qui colle la métropole de Dakar à la peau. Le titre choisi ici est le numéro d’immatriculation d’un taxi jaune noir qui sillonne inlassablement la capitale sénégalaise et s’engouffre dans ses moindres retranchements.

5. Mbeddu Buur de Moussa Seydi
De loin Dakar est l’une des villes les plus belles de l’Afrique de l’ouest. Mais dès que l’on baisse le regard c’est une tout autre Dakar que l’on découvre. Faute d’espace de jeu, les jeunes et les voitures se partagent la rue ; les marchands ambulants occupent la voie publique la réduisant considérablement. Pour les cérémonies familiales des tentes sont érigées sur des axes ou artères principaux déviant ainsi la circulation. « Mbéddu buur », la voie publique, appartient à tout le monde et l’on peut y faire tout ce que l’on veut.

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